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samedi 4 mai 2024

LUCIE MARIA (Shpountz)

Type : Goélette aurique à 2 mâts.

Lucie Maria, à son ponton de Camaret

Gréement : mâts en bois en 1 seule partie (à pible) ; les 2 mâts portent chacun une voile à corne ; trinquette  ; foc ou génois sur beaupré ; flèches, fisherman selon le temps.


Matériaux : coque en lamellé-collé (acajou) ; mâts et espars en lamellé-collé (pin d'Orégon). Pont en teck.

Date et lieu de lancement : 1999 à La Rochelle ; Construction amateur, par Yvon Lanoë , en concertation avec l'architecte, Daniel Bombigher.

Autres noms  : aucun
Utilisation initiale : bateau de plaisance
Dernière nationalité connue : Française
Dernier port d'attache connu : Camaret ; immatriculé à Douarnenez.
Dernière utilisation connue : Voilier de croisière et de promenade, privé.  
Signification du nom :  Lucie Maria : 2 prénoms féminins
Longueur HT : 16,5 m
Longueur de la coque : 12,75 m
Longueur à la flottaison : 10,85 m 
Largeur maximale : 4,7 m
Tirant d'eau maximal : 1,5 m
Tirant d'air :  15,5 m
Déplacement : 15 t.
Surface maxi de voilure : 153 m² 

État : bien entretenu. partiellement restauré, notamment au niveau du pont, en 2018.

Avant : étrave inclinée, à guibre, décorée ; bout-dehors.

Arrière : à tableau ; gouvernail à tube de jaumière, barre franche.

Coque : rouge ; ligne blanche entre la coque et le pavois.

Superstructures :  discrètes ; blanches, ainsi que le pont.

Ce Shpountz 38/40 a été construit par son propriétaire, Yvon Lanoë, capitaine au long-cours et pilote du port de La Rochelle, et sa famille. La grand-voile porte l'insigne de pilote (ancre, numéro 8) Il est habituellement amarré à un ponton du port Vauban, à Camaret. Entretenu par le chantier du Guip, il a changé de propriétaire en 2021 et remis à l'eau à Brest.





 

samedi 21 février 2015

LA JANINE

Type : dundée .

Ce qui reste de La Janine (photo de juillet 2014)
Gréement : bateau démâté. Les 2 mâts,en  bois puis en acier, portaient seulement des voiles auxiliaires (grand-voile, foc, tapecul)


Matériaux : Coque et pont en bois (chêne)

Date et lieu de lancement : 1947  au chantier Keraudren  à Camaret (Finistère).
Autres noms : aucun
Utilisation initiale : bateau de pêche (caseyeur).
Dernière nationalité connue : française
Dernier port d'attache connu : Douarnenez, sur terre-plein
Dernière utilisation connue : en attente de restauration ou de destruction

 Signification du nom : La Janine : un prénom, celui de l'épouse du premier patron, André Ménesguen.

Longueur hors-tout :  19,6 m
Longueur de la coque : 19,6 m
Longueur à la flottaison :  m
Largeur maximale : 6,3m
Tirant d'eau maximal : 3 m
Tirant d'air :   m
Déplacement :   t .
Surface maxi de voilure :  m² 

État : quasiment devenu une épave

Avant : étrave peu inclinée ; pas de bout dehors .
l'étrave de la Janine. Camaret, en 2002
en juillet 2014 à Douarnenez
 
Arrière : tableau
La Janine à Camaret en 2002
Coque :  vert foncé, ligne jaune. Numéro CM 231634. "moustache" blanche

Superstructures :   Timonerie en bois. support pour les casiers lorsque le bateau était ne activité.
 
  La Janine est un ancien langoustier de Camaret. Il a pratiqué la pêche aux casiers jusqu'en 2003. C'était à l"poque le dernier langoustier à vivier ouvert encore en activité. Repris par une association, il n'a pas été restauré. Transféré de Camaret à Douarnenez, il a été posé sur un terre-plein en face du chantier Tanguy, qui a récemment restauré le ketch Anna-Rosa, du port-musée. La Janine doit être restaurée, mais n'est-il pas trop tard ? Elle est pourtant labellisée B I P (bateau d'intérêt patrimonial)?

La Janine à Camaret en 2002, au même quai que Seamaster (ex-Antarctica,  rebaptisé Tara depuis.)

mardi 15 février 2011

BELLE ÉTOILE (CM 2705)

BELLE ÉTOILE
Type : dundée, cotre à tapecul.



 


Gréement :  mâts en 1 seule  partie ; voile à corne chacun des  2 mâts  ; flèche (plus petit que sur les autres dundées et ketchs comparables)  sur les 2 mâts (celui de tapecul est rarement porté)  ;  tapecul porté par un gui orientable, pas de queue-de malet. ; 1 foc, une trinquette.

Matériaux : Coque et pont en bois ; mâts en bois

Date et lieu de lancement : Réplique : 1992  au chantier Albert Péron, à Camaret, dans le Finistère. Original : 1938 au chantier Gourmelon à Camaret.
Autres noms : aucun
Utilisation initiale : voilier de plaisance, réplique de bateau de pêche (langoustier de Camaret)
Dernière nationalité connue : française.
Dernier port d'attache connu : Camaret
Dernière utilisation connue : Voilier associatif de croisière et de promenade, représentant de Camaret dans les rassemblements

   Signification du nom : Belle Étoile : le nom, n'a guère besoin d'explication. Ne pas confondre avec la goélette Étoile, de la Marine nationale (qui fréquente souvent les mêmes eaux ), ni avec les voiliers de l'armement Étoile Marine, de Saint-Malo, dont les noms commencent tous par Étoile. Cependant, la gestion de ce voilier associatif  est désormais assurée actuellement par l'armement malouin.

Longueur hors-tout : 28,7 m
Longueur de la coque : 18,1 m
Longueur à la flottaison :  m
Largeur maximale : 5,7 m
Tirant d'eau maximal : 3 m
Tirant d'air :   m
Déplacement :   t .
Surface maxi de voilure : 252 m² 
État : récent, bien entretenu.
Avant : étrave à peine inclinée ; bout dehors ; numéro CM 2105 écrit sur chaque bord (c'est le même numéro que l'original)



  
Arrière : voûte "en cul-de-poule", très inclinée ; tapecul porté par un gui, pas de queue-de-malet;
Coque : blanche, lisse de pavois et liston rouges. L'original avait une coque (œuvres vives) percée au niveau de la cale, car celle-ci servait de vivier à langoustes

Superstructures :  superstructures discrètes (panneaux, descentes).
 
   
Belle Étoile est une réplique de langoustier, construite pour les fêtes de Brest 1992 (concours des bateaux des côtes de France). Elle est copiée sur une épave qui finissait de se décomposer sur la grève du port de Camaret et qui a été détruite en 2002. C'était le dernier dundée langoustier construit, et le dernier à avoir cessé son activité (en 1962). Ce bateau pêchait les langoustes en posant un grand nombre de casiers, au large du Portugal et du Maroc ; les conservait dans un vivier. 
 
 
Le carré remplaçant le vivier sur le bateau actuel, la coque n'est évidemment pas percée comme sur le langoustier...
    Le voilier appartient à une association dont les membres peuvent participer à des sorties de la journée et à des croisières. Certaines de celles-ci sont destinées à la pêche au thon germon aux lignes traînantes (sur tangons), dans le golfe de Gascogne.


Il peut embarquer 12 personnes, dont 3 marins professionnels pour les croisières (c'est, évidemment, le genre de bateau où tout le monde participe aux activités du bord). La gestion a été confiée à la compagnie Gouelia, de Quimper, qui gérait aussi Corentin, Belle-Angèle, Dahl Mad et Popoff. Plus récemment (2021), après une rénovation au printemps 2011, une autre en 2017, la gestion a été confiée à l'armement Étoile Marine, de Bob Escoffier, à Saint-Malo ; armement dont les noms de bateaux commencent tous par Étoile ; mais le dundée restait propriété de l'association camarétoise. Celle-ci manquant de soutiens dans le "port du bout du monde",, le bateau est resté à Saint-Malo, plus ou moins abandonné et dans un état se dégradant peu à peu. sa situation parait pour l'instant confuse...